Yann Quero

 

Journaliste, peintre et universitaire, spécialiste des mythologies et passionné de science-fiction, Yann Quero a publié quatre romans et coordonné trois anthologies. La trentaine de nouvelles ou d’essais sur la littérature fantastique ou de SF qu’il a écrits sont parus dans des revues ou journaux tels que Libération, Solaris, Lunatique, Galaxies, Etherval, Les vagabonds du rêve, M@nuscrit, Médiapart, Le Monde Diplomatique, ReS Futurae

Il est également l’auteur de nombreux poèmes, notamment inspirés des formes asiatiques : pantoun, haïku, tanka et syair, qui ont été publiés dans des revues françaises et étrangères, et traduits en anglais, en malais et en roumain.

 

Bibliographie sélective

 La Tempête de Mozart

 

La Tempête de Mozart est une histoire de voyage à travers le temps. Un milliardaire libanais dont la mère est passionnée par les opéras de Mozart, décide de lui faire un ultime cadeau alors qu’elle est mourante : un nouvel opéra basé sur la pièce de théâtre de Shakespeare : La Tempête.

Grâce à une machine à remonter dans le temps qu’un physicien a proposé de fabriquer pour une de ses fondations, le milliardaire retourne au XVIIIe siècle afin de chercher Mozart et le ramène au XXIe siècle. Mais il se trouve contraint de ramener également d’autres membres de la famille du compositeur. Comment dans ce cas réaliser le projet d’opéra, tout en faisant croire à tous qu’ils vivent encore dans le passé ? Et que faire d’eux lorsque l’œuvre sera achevée ? En effet, les renvoyer dans le passé après ce qu’ils ont vécu risquerait de provoquer des paradoxes temporels susceptibles de modifier totalement le XIXe et le XXe siècles… Et il serait difficile de ne pas les renvoyer, car leur disparition du XVIIIe siècle pourrait avoir des conséquences non moins graves.

 

L'Avenir ne sera plus ce qu'il était

 

1er janvier 2036, des vaisseaux aliens arrivent au voisinage de la Terre et annoncent que le réchauffement climatique a atteint un point de non-retour qui menace l'existence de la vie sur la planète. Ils proposent d'aider les hommes, mais les opérations traînent, déraillent et des doutes apparaissent sur leurs intentions réelles : capturer le CO2 de l'atmosphère ou bien stériliser les humains... et les chats.

De la face cachée de la Lune à l'Amérique profonde, en passant par le Japon et l'Australie, un professeur d'économie de Harvard, une philosophe New Age, un métis Sioux amnésique, Cécilia une ado déjantée et un renégat alien qui a récupéré la soucoupe volante de Roswell, partent à la recherche de la vérité. Guidés par un code de couleurs et des indices laissés par Steven Spielberg dans ses films, dans un style très second degré, ils disposent de trois semaines pour réussir, car la fin du monde pourrait bien se dérouler le mardi 22 janvier 2036.

 Le Procès de l'Homme Blanc

 

Année 2143 : par un ironique paradoxe, le réchauffement climatique a provoqué l’arrêt du Gulf Stream et plongé l’hémisphère Nord sous la glace. Au cœur de ce qui reste de l’Asie, dans un univers de survivants, le Président de la République de Singapour, ultime puissance mondiale vacillante, s’efforce de réunir les communautés rescapées du Tiers-Monde, afin d’organiser le grand Procès de l’Homme Blanc, considéré comme le responsable de la catastrophe.

Dans son ombre, Draupadi, sa très énigmatique secrétaire tamoule au passé de prostituée, paraît manipuler cette nouvelle Conférence de Bandung. Mais les véritables organisateurs ne sont-ils pas les axolotls, ces étranges amphibiens gardés sous haute surveillance par le gouvernement de Singapour et dont les cerveaux sont utilisés pour la fabrication d’ordinateurs neuronaux et de drogues psychotropes ?

Quoi qu’il en soit, par-delà d’immenses difficultés de communication et de traduction, les problèmes se multiplient. En effet, très nombreux sont ceux qui ont intérêt à ce que le Procès de l’Homme Blanc n’ait jamais lieu, des Triades chinoises en passant par les derniers représentants de ce qui reste de l’Union Européenne, de la Russie et des USA.

 

L'Ere de Caïn

 

Et si Caïn n’était pas mort ?

 

La Bible ne dit-elle pas dans la Genèse qu’après la mort d’Abel, Dieu plaça un signe sur Caïn afin de le protéger ? Et si Caïn avait traversé les âges avec son fardeau pour parvenir au seuil du troisième millénaire ?

 

C’est en tout cas ce qui arrive au personnage principal de ce roman qui est persuadé d’avoir tué son frère Abel aux temps préhistoriques et d’avoir été ballotté depuis à travers de multiples épreuves dont il ne parvient pas à démêler le réel de l’imaginaire. En tout cas, il s’avère une énigme vivante pour la petite communauté qui l’accueille dans une île d’Asie bouleversée par les changements climatiques. Qui est donc celui qui dit être Caïn ? Un imposteur ? Un malade mental ? Un criminel amnésique ?


 En tant que directeur d'anthologie

 

 

Le Nucléaire et après...

 

Le Réchauffement climatique et après...

 

Les Maladies du Futur


Sources : Yann Quero