Manon Elisabeth d'Ombremont


 

Manon Elisabeth d’Ombremont a 22 ans et est étudiante en médiation culturelle à l’Université de Liège. Elle est une grande lectrice SFFF, appréciant tout autant les univers originaux travaillés que les uchronies ou la littérature fantastique de la première vague « bit-lit ». Difficile pour elle de se choisir un modèle, elle puise son inspiration partout mais plus particulièrement chez Pierre Pevel et James Barclay, deux hommes qu’elle espère un jour égaler.

Depuis qu’elle a onze ans, elle écrit sur des plateformes rpg en ligne où elle crée des histoires et des personnages, le but étant d’interagir avec d’autres joueurs. L’écriture devient rapidement une passion, un exutoire. Elle va enchaîner les thèmes dans la veine fantastique : Vampires, loup-garous, sorciers, démons, super-héros, faës… C’est avec la fantasy que le déclic se produit. En 2013, elle crée un forum rpg dont le contexte parle de faës, ce qui la pousse à ressortir un très vieux personnage : Melyan de Lorlín, qui deviendra l’héroïne de son premier roman. Elle y met un point final en

avril 2014 et en octobre de la même année, elle entre en contact avec Lancelot Editions grâce à qui elle va réaliser son rêve !

La chienne de l'ombre, premier opus des Légendes Faës, sort en avril 2015 au festival Trolls & Légendes et rencontre un grand succès en salon. Manon enchaîne les dates en France et en Belgique, assurant la promotion de son ouvrage. En 2016, elle entre en contact avec la maison d'édition française l'Ivre-Book, avec qui elle signera début mars un contrat pour une saga numérique par épisode, intitulée Nechtaènomicon, dont une intégrale papier est prévue pour fin septembre, en première française aux Aventuriales de Menetrol. En avril, elle signe pour une nouvelle gothique horrifique ayant pour titre Lune de Miel, en exclusivité numérique, toujours chez l’Ivre-Book.

Elle travaille en parallèle à la suite des Légendes Faës.

Bibliographie sélective

 

 

Nechtaànomicon

 

Dans une histoire normale, il incarnerait le sombre méchant supposé mourir à la fin dans un affrontement épique contre un beau et vertueux héros. Le problème : quelqu’un (qui n’a subi aucune menace…) a décidé de lui donner le rôle principal de ce récit. Après tout, le bien, le mal, c’est une affaire de point de vue !

L’Ar’narakhe Nechtaàn est aussi ambitieux qu’égocentrique. Son but : détrôner Bélial et devenir le Sat’han de l’Envie. Son problème : il est scellé dans le corps d’un mortel et son ancestral ennemi choisit justement ce moment pour réapparaître… Et s’il n’y avait que ça !ndre et attachant et revisite un mythe fondateur où la course pour la survie vaut moins que l’amour d’un père pour son fils.

Saga Légendes Faës

 

Cette histoire n'est absolument pas féérique et n'a pas une fin heureuse. À peine donne-t-elle une morale. De toute façon, qui s'en soucie encore ?
Le passé n'apprend plus rien, puisque personne n'en tire des enseignements !
Vous tenez entre vos mains le récit de la chute des mondes, provoquée par une poignée d'êtres aveugles. Des acteurs aisément remplaçables, animés par leurs désirs futiles de vengeance, de pouvoir et de sang. C'est une course éternelle, un cycle condamné à se répéter.
Dans le nôtre, il n'aura fallu qu'une guerrière fomoire, un Seigneur noir, une reine Banshee et un dieu-dragon pour déclencher une fin programmée.
Ensemble, ils m'ont fait écrire l'Histoire en lettres de sang...

Écrire commentaire

Commentaires : 0