Interview de Céline Maltère

 

Et si avec Marielle,  nous passions voir Céline Maltère :)

 

Les 24 et 25 septembre, vous allez pénétrer en « Terre du Milieu » et entrer dans un autre monde « Les Aventuriales de Ménétrol ». Pour vérifier que vous êtes apte à cette mutation, nous allons pratiquer une exploration de votre « moi ».

 

Marielle :

- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?

 

Même si j’ai, au moment où nous nous parlons, une forme humaine, je suis d’une espèce hybride.

 

Marielle :

- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?

Ma sœur siamoise me demande de me taire, mais je suis Céline Maltère.

 

Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?

Eden, mer et mouche.

 

Marielle :

- Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?

 

J’aime raconter la réalité qui dérape. Il existe toujours un moment où les choses se déforment, même dans le plus banal des quotidiens. Par exemple, Scènes d’esprit (Éd. Les Deux Crânes) est un recueil de 13 nouvelles dans lesquelles une folie quelconque change le cours de l’histoire ; de La Grotte aux Nouilles (Éd. Sous la Cape) surgit le bizarre de l’existence. Mes autres textes publiés jusqu’alors fonctionnent souvent d’après ce critère. Je me plais dans des univers fantasmagoriques, bien plus aptes à dire le réel qu’une simple autofiction.

 

Marielle :

- Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?

 

Je me laisserais transporter dans une civilisation de guerrières et de justicières, où les soldat(e)s obéissent à une reine sublime et implacable (comme Kationa des Corps glorieux, Éd. La Clef d’Argent), une sorte d’Antiquité où les femmes ont le pouvoir. J’aimerais aussi habiter un monde où un « surhomme » vous protège coûte que coûte.

 

Marielle :

- Comment et quand vous consacrez-vous à l'écriture ?

 

L’exercice est quotidien. Quelle que soit la fatigue, avant ou après le travail, je consacre du temps à l’écriture. J’aime aussi, lorsque c’est possible, travailler le matin et reprendre dans la soirée le travail entamé.

 

Marielle :

- Faites-vous partie des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?

J’en serais incapable et je serais perturbée par cette musique extérieure. Il me faut du calme ou des bruits très diffus. Pas de musique, pas de paroles. Le silence est précieux, encore plus dans ces moments-là.

 

Marielle :

- Quel(s) son(s) vous transportent vers d'autres horizons ?

 

Le bruit de l’eau, le ronflement d’un animal ou un chant étranger dans un endroit civilisé à l’extrême.

 

Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson (devise, emblème...) ? Un mélange d’Hippocrate et de London : « Ars longa, vita brevis » avec, en soustitre : "J'étais le même!"

 

Retrouvez là sur son site

 

 

Livres au salon des Aventuriales :

Les Cahiers du sergent Bertrand (Sous la Cape) La Grotte aux Nouilles (Sous la Cape) Scènes d’esprit et autres nouvelles (Les Deux Crânes) Le Cabinet du Diable (La Clef d’Argent) Les Corps glorieux (La Clef d’Argent) La Cité des Brumes avec S-R de la Verdière (Les Deux Crânes)