Interview de Jacques Fuentealba

En ce beau samedi pluvieux, je vous propose de mettre un rayon de soleil dans vos chaumières, avec deux autres rencontres :)

Jacques Fuentealba est le premier du jour à passer l'épreuve concoctée par Marielle.

Les 24 et 25 septembre, vous allez pénétrer en « Terre du Milieu » et entrer dans un autre monde « Les Aventuriales de Ménétrol » Pour vérifier que vous êtes apte à cette mutation, nous allons pratiquer une exploration de votre « moi ».

 

Marielle :
- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier Jedi ou humain ?
Je suis plutôt vampire, golem de Prague ou Cénobite (mais pas au cirage).

Marielle :

- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?


Jacques « Ouroboros Ebe » Fuentealba. Le pseudo remonte à mes premières micronouvelles publiées en ligne (sur le thème de l’ouroboros), mais en réalité, je signe toujours mes publications numériques et papier de mon vrai nom.

Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?


Magie, horreur, humour

Marielle :

- Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?


Je suis très attaché au genre du fantastique et dans une moindre mesure à l’absurde et à l’humour (le plus souvent noir), quand il s’agit de micronouvelles. Mais il m’arrive de faire des incursions dans la SF (tout du moins la science fantasy avec la série Jason et Robur) et le steampunk (avec mon roman Émile Delcroix et l’ombre sur Paris).

Marielle :

- Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?


Bonne question. Une bonne utopie bienveillante, sans vice caché. Les univers que j’aime développer ou découvrir dans les écrits d’autres auteurs ou au cinéma ne sont pas forcément les plus confortables. Qui aurait véritablement envie de zoner au Troisième Âge ou pendant la période de la Guerre des Clones ? Je préfère vivre pépère, moi !

Marielle :

- Comment et quand vous consacrez-vous à l'écriture ?


Pour la micronouvelle, ça peut être n’importe quand. Cela me prend même au milieu de la nuit, en mode insomnie. Sur une plus longue extension, j’essaie de consacrer des plages de temps (plusieurs jours, voire des semaines entières) quand il s’agit de nouvelles ou romans, mais ce n’est pas toujours évident. Là, j’ai commencé à écrire le début du dernier volet du Sunset Circus, Sinistres, qui fait suite au Cortège des fous et à L’Antre du diable.

Marielle :

- Faites-vous partie des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?


Avant oui. Maintenant, beaucoup moins. J’essaie aujourd’hui d’écrire en étant le plus concentré possible.
Marielle :

- Si oui, quel(s) son(s) vous transporte(nt) vers d'autres horizons?


J’ai souvent écrit sous influence métalleuse et rock’n’roll : Marillion, Pearl Jam, Faith No More, Marilyn Manson, etc. Plus récemment, je me suis mis à écouter du blue grass comme les impayables Steve’n’Seagulls, qui font des reprises de standards de hard rock.

Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson (devise, emblème,...) ?


Mourir en essayant. C’est un peu mon humeur du moment en tout cas.