Philippe Gontier  

  Co-fondateur de l'association Les Aventuriers de l'Art Perdu, Philippe Gontier a édité de nombreux fanzines: Nuits Blanches et Sur les Rayons de la Bibliothèque Populaire consacrés aux arts populaires de masse, ou encore L'Écho du Canon, consacré à Sherlock Holmes. 

 

Il a fait paraître "Le Boudoir des Gorgones", revue consacrée à la littérature fantastique classique (XIXe et début du XXe siècle) qui s'est imposée comme une référence francophone dans ce domaine.

 

De nombreux projets d'anthologies l'occupent actuellement. En témoigne la parution récente de "Chemins de fer et de mort" (2016), anthologie d'imaginaire ferroviaire contemporain qui vient compléter "Trains de cauchemar" (2012), anthologie d'épouvante et d'insolite ferroviaires parue sous sa direction également.

 

Il est également un illustrateur.

 


Liens

Book-Station 

 

Babelio

 

 

  


Bibliographie séléctive

Trains de Terreur - Anthologie d'Epouvante et d'Insolite

 

La Clef d'Argent 

 

Le train constitue aujourd'hui le moyen de transport le plus sûr, devant l'avion. Mais il n'en fut pas toujours ainsi, et, de ses débuts jusque dans les années 1920, les accidents ferroviaires furent monnaie courante. L'apparition presque simultanée des premiers crimes liés au train -- assassinats, vols, viols, attentats –, mais aussi des premiers suicides, contribuèrent à faire naître dans l'esprit du public une sourde angoisse ferroviaire dont les écrivains ne tardèrent pas à s'emparer. Aujourd'hui encore, le moindre accident de train mobilise tous les médias, alors que les 3500 morts et les 30000 blessés dûs à la circulation routière passent quasiment inaperçus et ne suscitent qu'indifférence.

Le train, et plus largement le monde ferroviaire, a donc constitué très tôt un cadre anxiogène propice aux récits de fiction. Est-il besoin de rappeler les classiques que sont La Bête humaine, Le Crime de l'Orient-Express ou Bon baisers de Russie, sorti en France sous le titre Échec à l'Orient-Express? La présente anthologie se propose de rassembler les récits d'angoisse de langue française situés dans le cadre du chemin de fer.

Voici donc, après Trains de cauchemar, une nouvelle série de 23 textes -- contes, nouvelles ou extraits de romans – publiés entre 1886 et 1927, et qui illustrent chacun à leur manière la peur liée à l'usage du train. Signés d'auteurs connus comme Gustave Geoffroy, Georges Rodenbach, Edmond Haraucourt, Maurice Renard, ou d'écrivains oubliés, chacun d'eux est accompagné d'une notice. Ce corpus fictionnel est complété de documents, articles et faits-divers puisés dans la presse de l'époque.

 

 

Chemins de Fer et de Mort

 

La Clef d'Argent

 

De Charles Dickens à Robert Bloch en passant par Marcel Schwob, Maurice Leblanc, Claude Farrère ou Jean Ray, nombreux sont les auteurs qui ont écrit des récits fantastiques ou d'angoisse situés dans le cadre du chemin de fer. Le cinéma fantastique, de SF ou d'horreur a également largement exploité ce décor avec des films comme Le Train des épouvantes, Un soir... un train, Terreur dans le Shangaï Express, Le Monstre du train, Red Eye, Train, Source Code, Snowpiercer...

C'est que l'univers ferroviaire exhale une poésie équivoque qui tourne facilement au fantastique, et que le train, lieu clos en mouvement d'où l'on ne peut s'échapper, est naturellement propice à l'angoisse et au drame.

Ce recueil de textes contemporains d'angoisse ferroviaire renoue avec les anthologies que donnèrent en leur temps Dany de Laet (Histoires de trains fantastiques, 1980), Jean-Baptiste Baronian (Trains rouges, 1990) ou plus récemment Philippe Gontier (Trains de cauchemar, 2012). Au gré des pages, vous y trouverez un tunnel habité par une créature monstrueuse, une gare presque désaffectée ou franchement improbable, un contrôleur particulièrement zélé, un tueur en série traqué... Jouant sur toutes les nuances des littératures de l'imaginaire – fantastique, science-fiction, horreur, steampunk – cette anthologie vous propose d'embarquer sur des trains roulant à travers les espaces désertiques d'autres mondes, des trains futuristes sous-marins, ou plus sournoisement, sur des trains d'apparence banale où le temps et l'espace sont pourtant soumis à d'autres règles.

Mais voici le signal du départ... En voiture pour un voyage dont vous avez hélas peu de chance de revenir...

 

 

Le doloromètre universel

 

La Clef d'Argent

 

 

Faut-il être fou pour s'imaginer qu'il est possible de mesurer la douleur du monde ? Faut-il avoir perdu la raison pour craindre de tomber vers le haut ? Peut-on seulement comprendre le monde, supporter l'absurdité de l'existence lorsqu'on a toute sa raison ? Les protagonistes des sept nouvelles qui composent ce recueil prétendent, à leur manière, apporter des réponses à ces dérangeantes questions.