Dans l'attente des Aventuriales 2016, Gaëlle, Marielle et Dominique ont souhaité s'entretenir avec certains de nos invités. Retrouvez ci-dessous le sommaire de ses interviews


Interview de Shirley J. Owens

 

Finalement, je vais terminer avec une petite troisième qui a pris le risque de répondre à ma requête :)

Retrouvons Shirley J. Owens :)

 

Marielle :
- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?


Je m’identifierai davantage à un chevalier Jedi. J’observe, j’analyse et j’apprends. De plus, j’aime ces héros à l’esprit tranquille et à la puissance surnaturelle, dont l’unique but est d’œuvrer pour la paix entre les différents peuples.
Marielle :

- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?


Shirley J. Owens est un pseudonyme.


Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?


Altruiste, Empathie et Loyauté.

Marielle :

- Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?


En fait, deux univers totalement opposés, qui du coup sont adaptés à deux tranches d’âge complètement différentes. J’ai une part de moi-même qui s’amuse comme une gamine dans des mondes délirants avec des personnages loufoques, et une autre partie de moi-même qui navigue dans des mondes beaucoup plus cruels et sanguinaires.
Mes deux premiers romans (dont l’un va sortir prochainement) reflètent justement cette opposition : Démons (chez SEMA Edition) raconte l’histoire d’un garçon de quinze ans qui va devoir se battre pour survivre au cœur d’une malédiction (cadavres et mare de sang sont au programme…), alors que Rebel (prochainement aux Editions Voy’el) est un garçon du même âge, mais il gravite dans les royaumes enchantés des contes de fées de notre enfance. Le ton et l’ambiance n’ont donc absolument rien à voir.
En ce moment, à côté d’autres projets en cours, j’ai rédigé deux petites histoires destinées à des albums jeunesses. J’attends d’ailleurs une réponse d’un éditeur pour l’une d’elles.


Marielle :

- Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?


Bonne question. Je n’ai pas de préférence, tant que celui-ci m’évade et m’inspire.

Marielle :

- Comment et quand vous consacrez vous à l'écriture ?


Je n’ai pas de plages fixes. J’ai une petite famille et, comme la majorité des écrivains, j’ai un travail à côté. En conséquence, je m’y mets dès que je dispose d’un peu de temps. Quelques fois le matin, souvent le soir et le week-end.

Marielle :

- Faites vous partis des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?


Uniquement si j’ai besoin de me plonger dans une ambiance particulière (épique, sombre), sinon je préfère le silence absolu. Je remercie d’ailleurs l’inventeur des boules quies !

Marielle :

- Si oui, quel(s) son(s) vous transportent vers d'autres horizons ?


Toujours les bandes originales de films, et sans aucune parole.

Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson( devise, emblème,...) ?


« Le courage n’est pas l’absence de peur mais la capacité à la vaincre. »

 

Interview de Jean-Basile Boutak

 

Deuxième auteur de la journée à s'exposer à mes questions Jean-Basile Boutak

Les 24 et 25 septembre, vous allez pénétrer en « Terre du Milieu » et entrer dans un autre monde « Les Aventuriales de Ménétrol »
Pour vérifier que vous êtes apte à cette mutation, nous allons pratiquer une exploration de votre « moi ».

 

Marielle :
- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?


Si j’en crois les poils que j’ai sur les orteils, je dirais plutôt hobbit, mais de Tolkien je n’ai lu que Le Hobbit et ses Lettres du Père Noël (sujet si l’en est un qui nous rapproche). Sinon, je serais plutôt Chevalier Jedi par imprégnation. Mais je m’espère surtout le plus humain possible.

Marielle :

- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?


Je ne cache pas particulièrement ma véritable identité, mais Jean-Basile Boutak me va bien, ou JBB, initiales que j’ai en commun avec mon « vrai » nom.

Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?


Curieux, naïf, ours. Je vous laisse découvrir pourquoi en venant me rendre visite lors des Aventuriales 

Marielle :

- Quels genres d’écrits votre imaginaire façonne-t-il ?


Très éclectiques, car c’est ce que je suis au plus profond de moi : dans mes goûts littéraires, musicaux, cinématographiques ; dans ce que je t’entreprends. Publiés, au fond de mon tiroir ou en projet, j’ai de la SF, du fantastique, du polar, du noir, de la littérature blanche, de la littérature jeunesse.


Marielle :

- Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?


Au pôle Nord, définitivement, à Pôle Nord City plus précisément, la ville du Père Noël. Voilà une figure qui ne cesse de m’inspirer. Même si elle est de Coca-Cola, c’est une belle invention [et contrairement aux religions, personne n'a tué en son nom].

Marielle :

- Comment et quand vous consacrez-vous à l’écriture ?


Comme je suis un tout jeune papa au foyer, je manque de temps à consacrer à l’écriture en ce moment, mais en période d’écriture, plutôt le matin jusque-là. J’écris surtout sur ordinateur [ou tablette, ou smartphone], bien que j’écrive aussi parfois sur du bon vieux papier. Je ne suis jamais exclusif, jamais extrémiste.

Marielle :

- Faites-vous partie des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?


Oui, j’écris généralement avec de la musique dans les oreilles, j’en suis un grand consommateur. J’aime faire la BO de ce que j’écris.

Marielle :

- Si oui, quel(s) son(s) vous transporte vers d’autres horizons ?

 

Et les BOF [Bande Originales de Films] m’inspirent beaucoup justement. John Williams, Bruno Coulais, Hans Zimmer, Howard Shore pour n’en citer que quelques-uns.
Sinon, beaucoup de musique instrumentale : classique, ambiance, new-age, etc. En revanche, il m’est presque impossible d’écrire avec de la chanson française, pas que je n’en écoute pas, mais les paroles me parasitent.

Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson [devise, emblème...] ?


Un ours [toujours lui], un accordéon, une lame de scie, un phare [de mer], un appareil photo, et une plume

 

Interview de Jacques Fuentealba

En ce beau samedi pluvieux, je vous propose de mettre un rayon de soleil dans vos chaumières, avec deux autres rencontres :)

Jacques Fuentealba est le premier du jour à passer l'épreuve concoctée par Marielle.

Les 24 et 25 septembre, vous allez pénétrer en « Terre du Milieu » et entrer dans un autre monde « Les Aventuriales de Ménétrol » Pour vérifier que vous êtes apte à cette mutation, nous allons pratiquer une exploration de votre « moi ».

 

Marielle :
- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier Jedi ou humain ?
Je suis plutôt vampire, golem de Prague ou Cénobite (mais pas au cirage).

Marielle :

- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?


Jacques « Ouroboros Ebe » Fuentealba. Le pseudo remonte à mes premières micronouvelles publiées en ligne (sur le thème de l’ouroboros), mais en réalité, je signe toujours mes publications numériques et papier de mon vrai nom.

Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?


Magie, horreur, humour

Marielle :

- Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?


Je suis très attaché au genre du fantastique et dans une moindre mesure à l’absurde et à l’humour (le plus souvent noir), quand il s’agit de micronouvelles. Mais il m’arrive de faire des incursions dans la SF (tout du moins la science fantasy avec la série Jason et Robur) et le steampunk (avec mon roman Émile Delcroix et l’ombre sur Paris).

Marielle :

- Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?


Bonne question. Une bonne utopie bienveillante, sans vice caché. Les univers que j’aime développer ou découvrir dans les écrits d’autres auteurs ou au cinéma ne sont pas forcément les plus confortables. Qui aurait véritablement envie de zoner au Troisième Âge ou pendant la période de la Guerre des Clones ? Je préfère vivre pépère, moi !

Marielle :

- Comment et quand vous consacrez-vous à l'écriture ?


Pour la micronouvelle, ça peut être n’importe quand. Cela me prend même au milieu de la nuit, en mode insomnie. Sur une plus longue extension, j’essaie de consacrer des plages de temps (plusieurs jours, voire des semaines entières) quand il s’agit de nouvelles ou romans, mais ce n’est pas toujours évident. Là, j’ai commencé à écrire le début du dernier volet du Sunset Circus, Sinistres, qui fait suite au Cortège des fous et à L’Antre du diable.

Marielle :

- Faites-vous partie des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?


Avant oui. Maintenant, beaucoup moins. J’essaie aujourd’hui d’écrire en étant le plus concentré possible.
Marielle :

- Si oui, quel(s) son(s) vous transporte(nt) vers d'autres horizons?


J’ai souvent écrit sous influence métalleuse et rock’n’roll : Marillion, Pearl Jam, Faith No More, Marilyn Manson, etc. Plus récemment, je me suis mis à écouter du blue grass comme les impayables Steve’n’Seagulls, qui font des reprises de standards de hard rock.

Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson (devise, emblème,...) ?


Mourir en essayant. C’est un peu mon humeur du moment en tout cas.

 

Interview de Patricia Le Sausse

 

La deuxième rencontre du jour, de Marielle, avec Patricia Le Sausse

 

Marielle :
- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?

 

Chevalier jedi


Marielle :

- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?


Mon identité

Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?


Fierté : pas la fierté qui s’appuie sur le fait de se sentir plus fort que les autres, plutôt la fierté qui se forge par rapport à soi-même, la capacité à aller plus loin, celle qui engendre une satisfaction légitime de soi-même.
Solitaire : c’est le reflet ou la conséquence du premier mot qui pourrait me caractériser. J’ai du mal à déléguer, à m’appuyer sur les autres. Mon besoin de tout vérifier pour être sûre que tout est parfait ne fait pas de moi une coéquipière agréable. Il vaut mieux que je travaille seule.
Famille : rien n’existerait sans mes proches. J’ai besoin de ma bulle d’amour, ma zone de confort.


Marielle :

- Quels genres d’écrits votre imaginaire façonne-t-il ?


Du fantastique : Je suis fascinée par le cerveau humain et ses possibilités alors qu’il n’est utilisé qu’à 10 % de ses capacités. Imaginer ce que pourraient être nos vies si on l’exploitait plus, ouvre tout un champ de possibles.

Marielle :

- Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?


Un mélange des univers de Harry Potter et Stars War. L’union de la magie et de la force. Un monde sans limites où tout serait possible aussi bien sur Terre que dans l’espace.

Marielle :

- Comment et quand vous consacrez-vous à l’écriture ?


Je n’ai pas de schéma. Je peux passer des jours à faire des recherches ou écrire, puis faire des pauses pour
laisser décanter avant d’y revenir. Je ne me force pas.

Marielle :

- Faites vous partis des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?


Non, silence total

Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson (devise, emblème,...)
Une louve et ses petits pour emblème et « on n’est jamais mieux servi que par soi-même » comme devise.

 

Interview de F.Riehm

 

Aujourd'hui, je vous propose une première rencontre avec Olivier Broyart alias F.Riehm, passé à la question par Marielle.

Les 24 et 25 septembre, vous allez pénétrer en « Terre du Milieu » et entrer dans un autre monde « Les Aventuriales de Ménétrol » Pour vérifier que vous êtes apte à cette mutation, nous allons pratiquer une exploration de votre
« moi ».

 

Marielle :
- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?


Pour être précis, je suis un hobbit padawan. Je suis en troisième année, et ça se passe plutôt bien. Bientôt j'aurai mon propre sabre laser.


Marielle :

- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?


Appelez-moi le Grand. Non, plutôt le Puissant ... Ouais... Oui, non c'est nul... Olivier c'est bien, ou Riehm, c'est mon nom d'artiste.

Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?


Gorille, viking et Kamoulox.

Marielle :

- Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?


Des aventures de science-fiction ou steampunk.

Marielle :

- Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?


L'Europe de 1870-1900 m'attire beaucoup avec une touche de steampunk, ce serait génial.


Marielle :

- Comment et quand vous consacrez vous à l'écriture ?


Tôt le matin, avant le lever du soleil en général. Et une fois que mon litre et demi de café est prêt. Le reste de la journée je dessine et donne des ateliers

Marielle :

- Faites vous partis des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?


Tout à fait, je suis totalement accro de la musique. Pas une minute ne se passe sans musique.


Marielle :

- Si oui, quel(s) son(s) vous transporte vers d'autres horizons ?


Beaucoup de choses, cela dépend des périodes. En ce moment c'est Beethoven et Igorrr.

Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson( devise, emblème,...) ?


Un dessin d'un babouin qui vous regarderez de travers.
Devise : Force et honneur ( private Joke )

 

Interview de Brune El

 

Aujourd'hui un petit entretien avec Brune El par Marielle Ranzini

Les 24 et 25 septembre, vous allez pénétrer en « Terre du Milieu » et entrer dans un autre monde « Les Aventuriales de Ménétrol » Pour vérifier que vous êtes apte à cette mutation, nous allons pratiquer une exploration de votre « moi ».

 

Marielle :
- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?

 

J’habite dans les bois de la Comté, donc je dois être hobbit. D’ailleurs, je compte bien croiser un jour celui de J. R. R. Tolkien.

Marielle :

- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?


C’est déjà (presque) fait : Brune pour Brunel et El pour Élisabeth

Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?


Incorrigible impatiente, romantique et rêveuse.


Marielle :

- Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?


Le fantastique bien évidemment ! Ma recette est infaillible : Prendre une légende, ajoutez-y : Une touche de fantastique, Une pincée de suspense, Un soupçon de romantisme, Mélangez le tout dans le cadre adéquat

Marielle :

- Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?


Celui de Mélanie Stryder dans « Les âmes vagabondes « de S. Meyer.


Marielle :

- Comment et quand vous consacrez vous à l'écriture ?

N’importe quand et comment, c’est l’anarchie complète !

Marielle :

- Faites-vous partie des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?


À doses homéopathiques, tout abus est nocif !

Marielle :

- Si oui, quel(s) son(s) vous transportent vers d'autres horizons ?

 

Gorge Ezra, Muse (résistance), Janis Joplin, Abadji (orientale), Anouar Brahem, et bien d’autres encore !

Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson (devise, emblème,...)

 

L’emblème du peuple cherokee : La lune cendrée rend hommage aux amérindiens et j’ai adoré plonger dans leur triste destinée. Donc ce sera une étoile à sept branches : les sept jours de la semaine. Elles sont censées repousser le mal.

 

Interview de Kailyn Mei

 

Faisons plus ample connaissance avec Kailyn Mei


Marielle :
- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?


Elfe… noir. Et si je ne peux pas, je détruis le monde. Voilà.

Marielle :

- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?


Dans la vie civile, j’étudie (après le japonais et le chinois) pour être professeure de français… pour les étrangers. Mon nom d’auteur est en fait la version chinoise de mon prénom et de mon nom de famille (et celui avec lequel je signais mes documents administratifs à Taïwan).


Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?


Hum, voyons voir. C’est dur, vous savez : incroyable, géniale et modeste.

Marielle :

- Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?


Des écrits où, apparemment, mes lecteurs adorent mes antagonistes, même lorsqu’ils mangent des gens au petit déjeuner. Je ne sais plus quoi faire. Il semble que j’ai un don pour rendre les méchants les plus ignobles sympathiques ou intéressants (cela dépend des lecteurs). Oh, et apparemment, il ne faut pas lire certains de mes romans à l’heure du repas. Ce qui doit avoir un rapport avec le cannibalisme, en fait.
Au final, je pense que j’ai tendance à glisser vers l’épouvante et l’horreur, même quand je ne suis pas censée en écrire. Et, je plaide coupable, j’aime beaucoup écrire les antagonistes (je préfère ce terme à « méchant » qui me paraît trop manichéen).


Marielle :

- Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?
Un univers où mes antagonistes NE sont PAS. J’ai du bon sens contrairement à d’autres personnes !


Marielle :

- Comment et quand vous consacrez vous à l'écriture ?


Quand j’ai le temps ou l’inspiration, donc c’est très inégal. J’ai remarqué que plus je suis stressée (par le travail que je fais pour le Petit Caveau, les examens, les cours que je donne…), plus j’écris. Mais ensuite je m’écroule et je ne produis plus rien quand j’ai enfin du temps libre. J’étais à plus de 50h/semaine de janvier à mai, j’ai récrit un roman de 80000 mots en trois mois. Et presque rien cet été, alors que j’avais deux mois libres.

Marielle :

- Faites vous partis des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?


Oui et non. Il est vrai que certaines chansons ou musiques m’inspirent, mais il est assez rare que j’écrive avec un fond sonore. Toutefois, j’adore les lieux bruyants et avec de la vie, sinon j’ai tendance à m’ennuyer.

Marielle :

- Si oui, quel(s) son(s) vous transporte vers d'autres horizons ?


C’est très variable. Le roi des tréfonds, par exemple, a été écrit avec certaines chansons de Tristania en tête. Pour Union mortelle et ses suites, c’est plutôt du pop-rock (mais pas que…). En ce moment, je travaille aussi sur un roman se déroulant au 19e siècle, et j’écoute donc plutôt de la musique classique. Et pour un autre roman se déroulant au Moyen-âge,

Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson( devise, emblème,...) ?


Un poulpe. Ce n’est pas négociable.

 

Interview de Jean Rébillat


Les 24 et 25 septembre, vous allez pénétrer en « Terre du Milieu » et entrer dans un autre monde « Les Aventuriales de Ménétrol » Pour vérifier que vous êtes apte à cette mutation, nous allons pratiquer une exploration de votre « moi ».

 

Marielle :
- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?


Je me classerais volontiers parmi les hobbits. J’aime observer l’univers dans le calme depuis un endroit paisible, mais je ne peux pas résister à l’idée d’une aventure, qu’elle soit réelle ou rêvée. Ni d’un bon repas bien arrosé, d’ailleurs. De plus, j’ai besoin qu’il existe un peu de magie dans le monde, que des êtres ou des lieux en soient chargés, qu’ils illuminent ou assombrissent l’univers.


Marielle :

- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?


J’ai choisi d’avoir plusieurs surnoms, selon les mondes que je visite ou que j’invente : ceux de mes personnages. Avec autant de personnalités et d’aspects, sans cesse renouvelés, chacun cherchant à me rendre meilleur, sans doute. Mais ces noms restent dans le monde qui les a vus naître. Je ne cherche pas à me cacher ni à m’illusionner sur ma valeur : je ne suis que moi-même dans le monde humain, sous ma propre identité : un doux rêveur.


Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?


Geek : je ne peux pas le cacher, j’ai été l’un des premiers à programmer dès l’enfance , à jouer, à écrire des jeux… et à faire du jeu de rôle une activité régulière depuis plus de 30 ans. Tout en fabriquant des programmes informatiques pour le domaine spatial. Utopie : Loin d’être une illusion et beaucoup plus qu’un simple concept, c’est un mode de vie, une vision particulière du monde qui façonne aussi bien ma manière d’être que mon écriture. Curiosité : Apprendre, découvrir, inventer… autant de plaisirs inconnus, de surprises et de questions nouvelles. Il existe autour de nous plus à observer et à raconter qu’il ne me sera possible de le faire en cent vies.


Marielle :

- Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?


Des histoires simples, je pense. Avec au cœur de l’histoire des héros – et des héroïnes – simples, qui ne veulent que vivre en paix, pris au piège dans un monde trop grand, trop complexe, empli de questions insolubles et de vérités cachées. Des quêtes initiatiques. Toujours la même question : quelle est ma place ? L’univers, lui, varie et sert de révélateur aux personnages.
Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ? N’importe quel lieu où la magie existe, où le rêve et la vie s’entremêlent, où la rigueur et le froid de la machine n’ont pas asservi l’esprit humain. La Terre du Milieu conviendrait, Ambre serait parfait. Mais notre monde pourrait très bien faire l’affaire si l’on soulevait le tapis de la technologie pour y insuffler les graines de folie et la magie oubliée qui n’attend que de reparaître au grand jour : l’amitié et le respect.

Marielle :

- Comment et quand vous consacrez-vous à l'écriture ?


J’écris n’importe où, si j’ai un ordinateur – objet qui ne me quitte jamais. Une demi-heure ou cinq minutes, qu’importe ! J’ai écrit des portions de Sheroes dans le train, le RER, le bateau, la voiture (en tant que passager) et même l’avion. Dans des gares, des aéroports, des bars bondés… Cependant j’aime les endroits calmes, capables d’inspirer. Je me rappelle, entre autres, des bords du Loch Ness, de la savane du Togo et des côtes de Malte. Toutefois, soyons réalistes, c’est dans ma maison, assis à mon bureau que je passe le plus de temps à écrire.


Marielle :

- Faites-vous partie des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?


Tout à fait. Écrire sans musique est comme boire de l’eau tiède. La musique est hypnotique, elle extrait la pensée de la réalité, la libère pour la laisser se projeter dans le texte en cours. Évidemment, les sentiments invoqués par l’écoute ne sont pas les mêmes selon l’interprète, un choix judicieux de la playlist est essentiel en fonction du chapitre en cours !


Marielle :

- Si oui, quel(s) son(s) vous transporte vers d'autres horizons ?

 

J’ai une oreille très éclectique. J’aime autant les groupes de hard rock tibétains (si, ça existe) que Céline Dion. Ma préférence va nettement aux rock « prè-métal » des années 70, tels que Deep Purple, Led Zeppelin, Rainbow ou Uriah Heep. Des groupes dont les textes et la musique ont été largement inspirés par… J.R.R Tolkien, tiens donc ! Mais je suis aussi un fan absolu de Patricia Kaas, Pat Benatar, Lio et Mylène Farmer. Sans oublier un peu de disco pour les scènes reposantes ou du funk quand je coince sur un paragraphe. J’évite quand même le rap qui ne me transporte pas vraiment.


Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson( devise, emblème...) ?

 

Ce sont les nobles et les soldats qui ont des blasons, des devises et des emblèmes, pour que personne n’ignore la valeur qu’ils croient posséder ou qu’ils veulent se donner. Je ne suis qu’un homme normal, je n’en ai pas besoin. Cependant, sur ma tombe, je verrais bien écrit « Il a vécu mille vies, celle qu’il a partagée avec vous étant sa préférée ».

 


Interview de Frédéric Czilinder

 

Une autre petite interview décalée  Partons à la rencontre de Frédéric CZILINDER

 

Marielle :
-Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?


Humain, tout simplement, sans autre pouvoir que celui de l’imagination, mais je suis bien plus casanier qu’un hobbit.


Marielle :

-Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?


Je n’ai pas d’identité secrète, mais il arrive qu’on m’appelle Zig, Zizou, ou plus récemment « Le grizzly », surnom que je dois à l’ami Michel Borderie avec lequel j’ai partagé un gîte il y a quelques mois (il prétend que je ronfle, ce qui est faux : moi, je n’ai rien entendu !)


Marielle :
-Et si trois mots vous racontaient ?


Nous (parce que nous sommes plusieurs dans ma tête), cauchemars (j’en ai pas mal à exorciser) et lunaire (souvent, mon corps est là, mais mon esprit est ailleurs).

Marielle :

-Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?


Des récits fantastiques ancrés dans le monde contemporain, où mes personnages doivent souvent régler l’addition de leurs prédécesseurs, avec l’exploration de la notion d’hérédité de la malédiction. Quoi qu’aient fait nos ancêtres, se présente toujours le moment où il faut s’acquitter de sa dette (comme nous le faisons aujourd’hui avec notre environnement, par exemple, mais à une échelle surnaturelle). J’ai une vision assez sombre de l’humanité, qui se traduit par des personnages parfois pétris de vice.

Marielle :

-Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?


Pas forcément un univers imaginaire. Je suis nostalgique d’un certain passé, quand la technologie et la société de consommation n’avaient pas encore fait de nous leurs esclaves. Une époque où chaque objet avait une utilité dénué de futilité. Je ne suis pas amateur de Steampunk, mais je me verrais bien vivre sous le Second Empire, dans les années 1860 (période qui me passionne et dont je suis collectionneur).


Marielle :

-Comment et quand vous consacrez vous à l'écriture ?


Quand mon (vrai) boulot et ma vie de famille me le permet, essentiellement au bureau entre midi et deux, lors de la pause déjeuner.


Marielle :

-Faites-vous partis des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?


Complètement. J’écoute du métal à fond les ballons. Souvent les mêmes albums, en boucle, cela me permet de m’isoler du monde extérieur et de m’immerger plus facilement en faisant le lien d’une séance d’écriture à la suivante.


Marielle :

-Si oui, quel(s) son(s) vous transporte vers d'autres horizons ?

 

Un bon gros riff de guitare électrique, certains Guitar Heros sont de vrais virtuoses et savent me faire planer, à l’instar de Steve Vai, ou Joe Satriani.


Marielle :

-Que mettriez-vous sur votre écusson( devise, emblème,...) ?

 

Je choisirais le fameux pentagramme de la mythologie de Cthulhu, avec une espèce d’œil en son centre.

 

Interview de Jean-Marc Renaudie

 

Réponses de Jean-Marc Renaudie :P

Les 24 et 25 septembre, vous allez pénétrer en « Terre du Milieu » et entrer dans un autre monde « Les Aventuriales de Ménétrol » Pour vérifier que vous êtes apte à cette mutation, nous allons pratiquer une exploration de votre « moi ».

 

Marielle :
- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?

 

Humain

Marielle :

- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?
JMR

Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?


Rest in Peace

Marielle :

- Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?


Depuis un an et demi, thriller.

Marielle :

- Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?
Star Wars

Marielle :

- Comment et quand vous consacrez vous à l'écriture ?


Tous les jours, assis sur le fauteuil de mon bureau.

Marielle :

- Faites vous partis des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?

 

ça dépend.


Marielle :

- Si oui, quel(s) son(s) vous transporte vers d'autres horizons ?

 

Rock ou classique

Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson( devise, emblème,...) ?

 

Ne lâche rien

 

Interview de Martine Hermant

 

Et du côté de Martine Hermant, la Dame aux chats :)

 

Marielle :
- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?


Je dirais à moitié elfe et à moitié humaine (j’aime bien les mélanges !)

Marielle :

- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?


Et si mon identité était déjà truquée ?


Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?


Mélusine – chat - violet

Marielle :

- Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?


Entre les genres mon cœur balance, je ne veux surtout pas limiter mes écrits à une seule catégorie, je veux pouvoir naviguer d’imaginaire en imaginaire… Ma dernière lubie consiste à ne plus avoir envie de créer des « méchants ».


Marielle :

- Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?


J’hésite…. Ténébreuse ? Avalon ? Ou, plutôt, le palais de la Belle et la Bête (de Cocteau, bien sûr !).


Marielle :

- Comment et quand vous consacrez vous à l'écriture ?


Quand je peux pardi ! Même si je préfère travailler régulièrement, ce n’est pas toujours possible avec mes chats. Du coup, je m’adapte. Il m’arrive d’utiliser le changement des caisses de litière (gros ménage quotidien) comme un automatisme, façon rituel, pour me libérer l’esprit : il suffit alors que j’ai un papier et un crayon à portée de main (un peu mouillé, le papier, mais enfin…)

Marielle :

- Faites-vous partie des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?


Absolument pas ! Je peux prendre des notes, ou faire un brouillon, en m’isolant à l’intérieur de ma tête dans un univers très bruyant mais la musique me distrait : je l’écoute ou j’écris. Bienheureux silence… surtout celui de la nuit.


Marielle :

- Si oui, quel(s) son(s) vous transporte vers d'autres horizons
Même si c’est non, certaines musiques me transportent et m’ouvrent des perspectives à transcrire plus tard. Là non plus, je ne suis pas très fixée : Sibelius, les romantiques russes, etc… musiques celtiques revisitées et Magma.

Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson (devise, emblème,...) ?
L’emblème de la licorne s’impose. Pour la devise : « Tout est sensible ! Et tout sur ton être est puissant. » (extrait des Vers dorés de Nerval)

 

Interview d'Ophélie Bruneau

 

Une rencontre avec Ophélie Bruneau :)

Les 24 et 25 septembre, vous allez pénétrer en « Terre du Milieu » et entrer dans un autre monde « Les Aventuriales de Ménétrol » Pour vérifier que vous êtes apte à cette mutation, nous allons pratiquer une exploration de votre « moi ».

 

Marielle :
- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?


J’ai l’air d’une humaine, vue comme ça, mais dans les milieux autorisés, il se murmure que j’ai du sang hobbit. Il va de soi que si l’on m’interroge, je nierai toute tentative de camouflage du type épilation des pieds ou autre rabotage d’oreilles…


Marielle :

- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?


Soit Ophélie Bruneau est mon identité, soit un sorcier farceur a réussi à pousser un surnom sur tous mes papiers officiels, et dans ce cas, chapeau !

Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?


Définitivement Pas Fréquentable.

Marielle :

- Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?


Un peu de tout, des mondes les plus magiques à l’ère spatiale en passant par diverses périodes de l’histoire humaine plus ou moins revues à la sauce imaginaire. J’aurais du mal à me cantonner à un seul genre, ou alors sous la torture, puisque je supporte très mal la souffrance (y compris celle de mes personnages – on me dit trop gentille, alors je me soigne).


Marielle :

- Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?
Filez-moi les les clefs du Tardis et ce sera parfait : avec lui, je peux aller n’importe où, n’importe quand, il y a une super bibliothèque avec vue sur la piscine, et en plus, la bestiole fait un « vworp vworp » tout à fait majestueux quand on laisse le frein à main en décollant.


Marielle :

- Comment et quand vous consacrez-vous à l'écriture ?


Quand je peux, essentiellement ! J’ai un boulot sérieux dans une entreprise bien sous tous rapports, et quand je rentre à la maison, il faut consacrer du temps à une ou plusieurs des composantes suivantes : mari, enfants, animaux de compagnie, lessive, cuisine, voire un peu de ménage si je n’arrive pas à le refiler à quelqu’un d’autre. Donc j’écris le soir, ou parfois en rognant sur ma pause déjeuner, ce qui implique de sacrifier du temps que d’autres consacrent à lire plus de livres que moi et/ou à regarder des séries. Après ça, on se demande pourquoi je veux voler le Tardis…

Marielle :

- Faites-vous partie des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?


Non. Ou oui. Enfin, presque.
La musique joue un grand rôle dans ma vie, entre les Deep Ones, la chorale et les paroles de chansons en vadrouille sur mon disque dur. En toute logique, elle alimente aussi mon inspiration. Hélas, au moment de me mettre à écrire, ma capacité d’attention étant ce qu’elle est (quelque part entre le bambin de deux ans et la libellule neurasthénique), la musique a tendance à me déconcentrer. Donc je préfère le calme.
En cas d’impossibilité d’avoir du calme, je me mets au casque une musique instrumentale correspondant à l’ambiance désirée, pas trop envahissante, et ça me crée une barrière sonore pour travailler.

Marielle :

- Si oui, quel(s) son(s) vous transporte(nt) vers d'autres horizons ?


Tout et n’importe quoi. Un « vworp vworp » est en soi une invitation au voyage. Dans l’ensemble, j’écoute beaucoup de rock et de métal mélodique, mais ce n’est pas forcément ça qui m’inspirent… Les voies du cerveau sont impénétrables.


Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson (devise, emblème,...) ?


Dans la mesure où des paillettes multicolores à dominante mauve passeraient mal en héraldique, disons… D’argent à étoile du Chaos de sable (à prendre dans son sens de « possibilités infinies ») avec gros cœur de gueules brochant sur le tout. Et comme devise : « Née pour vivre » (et non pas « né pour être en vie », ça, c’est déjà pris par Patrick Hernandez), parce que c’est le seul moyen de résumer tout le reste sans y consacrer trois pages.

 

Interview de L.S. Ange

Et si nous rencontrions L.S. Ange :)

 

Marielle :
- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?


Hobbit… mais le premier qui fait une mauvaise rime, allusion à mes écrits érotique, je le tue.


Marielle :

- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?


L .S. Ange, mon nom d’auteur.

Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?


Sensible, rigolote, amoureuse.


Marielle :
- Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?


De la romance à la dystopie, en passant par des ambiances fantastiques, drôles et sombres à la fois.


Marielle :

- Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?


Avatar, j’adore !

Marielle :

- Comment et quand vous consacrez vous à l'écriture ?


N’importe quand, mais dans le calme absolu, avec un bon café.


Marielle :

- Faites-vous partis des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?


Oui. Impossible de m’en passer.

Marielle :

- Si oui, quel(s) son(s) vous transporte vers d'autres horizons ?


Je suis fan inconditionnelle de Birdy, Sia, Adèle et beaucoup d’autres.

Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson ( devise, emblème,...) ?


Le Cobra de mon roman Supplice. Il est l’emblème de la résistance.

 

Interview de Lucile Dumont

Le questions-réponses de Lucile Dumont :)

Les 24 et 25 septembre, vous allez pénétrer en « Terre du Milieu » et entrer dans un autre monde « Les Aventuriales de Ménétrol » Pour vérifier que vous êtes apte à cette mutation, nous allons pratiquer une exploration de votre « moi ».

 

Marielle :
- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?


Haha, difficile de mentir avec des oreilles pareilles ! (La touche "M" de mon clavier vient de décéder, cette interview risque d'être de longue haleine) Le peuple auquel j'appartiens provient d'une lointaine planète et s'apparente aux elfes de l'univers d'un célèbre écrivain de par chez-vous... du moins, c'est ce qu'on m'a dit, alors, curieuse de rencontrer ces cousins, je viens vous voir en cette belle contrée.

 

Marielle :
- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?


Quelle est réallement mon identité ? Ceci est une grande question. Car si vous m'appelez par mon nom humain, vous ne faîtes que nommer l'identité que j'ai créée pour me fondre dans la masse... Mon nom de naissance est, quant à lui, imprononçable par vos pauvres cordes vocales, j'en ai bien peur.


Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?


Heu... Elfe-loup rétrofuturiste ?


Marielle :

- Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?


Ça se passe loin, et dans longtemps. Mon imaginaire me souffle l'existence de plusieurs mondes interconnectés, que ce soit par la magie ou la technologie, et les petites vies des êtres qui se déplacent à leur surface. Je frôle l'esprit de créatures si puissantes qu'elles n'ont jamais daigné révéler leur présence aux humains, j'accompagne les premiers pas des bébés bilbirls, je souffle dans les cornes de brumes des guerriers Balrans, je chasse avec des loups loups au pelage écarlate.


Marielle :

- Imaginons que la Force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?


Le mien ? Nan, mauvaise réponse ? J’apprécie particulièrement l'univers de Robin Hobb, avec ce dosage subtil entre psychologie des personnages, épique, politique et justesse des sciences de la
vie... et puis, il y a un loup en personnage principal, alors forcément (si si, pour moi Oeil-de-Nuit est un personnage principal).

Marielle :

- Comment et quand vous consacrez-vous à l'écriture ?


Un peu n'importe quand, et quand ça vient. Parfois, il se déroule plusieurs mois pendant lesquels ça ne vient pas (c'est que ça cogite en tâche de fond) et, tout d'un coup, plusieurs dizaines de pages sortent en hurlant de mon esprit. Quant à l'où, c'est sur Goliath, mon PC de maison, et uniquement sur lui, quand je suis seule. Je déteste écrire avec une autre personne dans la pièce, ou sur un clavier que je ne connais pas. Souvent, si ça ne sort pas par l'écrit, je dessine, ou je bricole. Ça donne des costumes, des armes, des illustrations, des projets de BD...

Marielle :

- Faites vous partie des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?


Pas vraiment. Je préfère le calme. Sauf quand je suis dans des phases de description ou d'ambiance, à ce moment-là je peux m'aider d'un fond sonore, mais rien de trop prenant.

Marielle :

- Si oui, quel(s) son(s) vous transporte vers d'autres horizons ?


En tant que grande fan de Skyrim, je dois mettre ses musiques d'exploration sur le piedestal des "musiques d'écriture". Ensuite, je complète avec des airs celtiques, folkloriques, viking etc. Et un peu d'electro de temps à autre, parce qu'il faut savoir vivre avec son temps.


Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson (devise, emblème...) ?
Un visage de loup rouge, avec la fameuse citation de notre Einstein préféré : "L'imagination est plus importante que le savoir."

 

Interview de Mell 2.2

 

Rendez-vous avec Mell 2.2 :)

 

Les 24 et 25 septembre, vous allez pénétrer en « Terre du Milieu » et entrer dans un autre monde «Les Aventuriales de Ménétrol » Pour vérifier que vous êtes apte à cette mutation, nous allons pratiquer une exploration de votre « moi »....

 

Marielle :

- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?

 

J'allais dire un hobbit parce que je ne suis pas très grande et que j'ai les pieds poilus, mais LA FORCE est en moi, donc je suis un hobbit Jedi.

 

Marielle :

- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?

 

Seulement mon pseudo d'auteur

 

Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?

 

What The Fuck (ça me définit bien)

 

Marielle :

- Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?

 

De science-fiction de type dystopie, de la fantasy, du fantastique, des trucs tordus, surtout des trucs

tordus.

 

Marielle :

- Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?

 

Vers une lointaine, très lointaine galaxie ;)

 

Marielle :

- Comment et quand vous consacrez vous à l'écriture ?

 

Lorsque mes enfants sont à l'école et le soir et que je n'ai pas autre chose à faire

 

Marielle :

- Faites vous partis des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?

 

Ah oui, tout à fait, je dois être la personne qui a le plus écouté "Get lucky " des Daft Punk depuis la sortie de cette chanson. Entre autres...

 

Marielle :

- Si oui, quel(s) son(s) vous transporte vers d'autres horizons ?

 

A Part Get lucky, des musiques de film genre Hans Zimmer et John Williams, des musiques de manga, de jeux vidéo, de la J-pop, et selon l'ambiance des scènes du punk ou autre chose...

 

Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson( devise, emblème,...) ?

Un Dalek " Read me or I'll exterminate you

 

Interview de Sébastien Tissandier

 

Sébastien Tissandier a bien voulu répondre lui aussi aux questions de Marielle

 

Les 24 et 25 septembre, vous allez pénétrer en « Terre du Milieu » et entrer dans un autre monde « Les Aventuriales de Ménétrol »

Pour vérifier que vous êtes apte à cette mutation, nous allons pratiquer une exploration de votre « moi ».

 

Marielle :

- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?

 

Carrément Jedi ! Pouvoir tout accomplir avec la force de sa volonté, comme fermer la bouche de tous ces dirigeants qui font beaucoup de bruits pour n’obtenir que du vent alors que des gens meurent de faim, sous les bombes… ça serait top ! Moins d’égoïsme dans ce monde, plus d’humanisme !

 

Marielle :

- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?

 

J’ai choisi de publier sous mon nom car je suis fier de mes publications.

 

 Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?

 

Rigoureux, énergique et déterminé. Parfois trop même pour mon entourage, mais je fais partie de ceux qui pensent qu’on n’arrive à rien sans s’en donner les moyens. Donc je persévère avec détermination. Ensuite je savoure mon objectif atteint.

 

Marielle :

- Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?

 

De la science-fiction avant tout : c’est mon domaine de prédilection. J’aime m’évader, permettre aux lecteurs de le faire, le tout avec un rythme soutenu, plein de rebondissements pour tenir le lecteur en haleine. Plus récemment, je me suis essayé à d’autre genre : romance paranormale, thriller psychologique. Et avec le petit dernier qui sort pour les Aventuriales de Ménétrol, « Chupacabra à l’école des vampires » : un roman fantastique illustré pour jeunes ados.

Dans quelques temps viendra également la réédition du Rédempteur, une saga steampunk mettant en scène un prêtre atypique…

 

Marielle :

- Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?

Sans aucune hésitation dans un space opera ! Je rêve d’en écrire un, avec son univers propre, j’ai déjà façonné mon héros mais… il devra faire la queue car la liste de mes projets est longue…

 

Marielle :

- Comment et quand vous consacrez vous à l'écriture ?

 

Au feeling : je vois une scène, un peu comme au cinéma, sur ralenti, et je la décris tel quel. Donc j’écris plus par période de frénésie que de manière planifiée. Quand j’ai une idée, elle m’obsède jusqu’à ce que je l’aie écrite. Et puis il me faut jongler avec mon autre métier… donc le temps est limité, malheureusement.

 

Marielle :

- Faites-vous partis des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?

 

Oh oui ! J’ai besoin de trouver la chanson qui traduit l’ambiance de la scène que j’écris pour m’immerger.

 

Marielle :

- Si oui, quel(s) son(s) vous transporte vers d'autres horizons ?

 

Par exemple, en ce moment je travaille sur un nouveau roman en écoutant Rise de Katy Perry.

 

Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson (devise, emblème...) ?

 

Ne jamais renoncer. C’est d’ailleurs ce que je me suis fait tatoué (rires)…

 

Interview de Céline Maltère

 

Et si avec Marielle,  nous passions voir Céline Maltère :)

 

Les 24 et 25 septembre, vous allez pénétrer en « Terre du Milieu » et entrer dans un autre monde « Les Aventuriales de Ménétrol ». Pour vérifier que vous êtes apte à cette mutation, nous allons pratiquer une exploration de votre « moi ».

 

Marielle :

- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?

 

Même si j’ai, au moment où nous nous parlons, une forme humaine, je suis d’une espèce hybride.

 

Marielle :

- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?

Ma sœur siamoise me demande de me taire, mais je suis Céline Maltère.

 

Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?

Eden, mer et mouche.

 

Marielle :

- Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?

 

J’aime raconter la réalité qui dérape. Il existe toujours un moment où les choses se déforment, même dans le plus banal des quotidiens. Par exemple, Scènes d’esprit (Éd. Les Deux Crânes) est un recueil de 13 nouvelles dans lesquelles une folie quelconque change le cours de l’histoire ; de La Grotte aux Nouilles (Éd. Sous la Cape) surgit le bizarre de l’existence. Mes autres textes publiés jusqu’alors fonctionnent souvent d’après ce critère. Je me plais dans des univers fantasmagoriques, bien plus aptes à dire le réel qu’une simple autofiction.

 

Marielle :

- Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?

 

Je me laisserais transporter dans une civilisation de guerrières et de justicières, où les soldat(e)s obéissent à une reine sublime et implacable (comme Kationa des Corps glorieux, Éd. La Clef d’Argent), une sorte d’Antiquité où les femmes ont le pouvoir. J’aimerais aussi habiter un monde où un « surhomme » vous protège coûte que coûte.

 

Marielle :

- Comment et quand vous consacrez-vous à l'écriture ?

 

L’exercice est quotidien. Quelle que soit la fatigue, avant ou après le travail, je consacre du temps à l’écriture. J’aime aussi, lorsque c’est possible, travailler le matin et reprendre dans la soirée le travail entamé.

 

Marielle :

- Faites-vous partie des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?

J’en serais incapable et je serais perturbée par cette musique extérieure. Il me faut du calme ou des bruits très diffus. Pas de musique, pas de paroles. Le silence est précieux, encore plus dans ces moments-là.

 

Marielle :

- Quel(s) son(s) vous transportent vers d'autres horizons ?

 

Le bruit de l’eau, le ronflement d’un animal ou un chant étranger dans un endroit civilisé à l’extrême.

 

Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson (devise, emblème...) ? Un mélange d’Hippocrate et de London : « Ars longa, vita brevis » avec, en soustitre : "J'étais le même!"

 

Retrouvez là sur son site

 

 

Livres au salon des Aventuriales :

Les Cahiers du sergent Bertrand (Sous la Cape) La Grotte aux Nouilles (Sous la Cape) Scènes d’esprit et autres nouvelles (Les Deux Crânes) Le Cabinet du Diable (La Clef d’Argent) Les Corps glorieux (La Clef d’Argent) La Cité des Brumes avec S-R de la Verdière (Les Deux Crânes)

 

Interwiev de Eve Terrellon

 

Un petit tour chez Eve Terrellon :) avec Marielle

 

Les 24 et 25 septembre, vous allez pénétrer en « Terre du Milieu » et entrer dans un autre monde «

Les Aventuriales de Ménétrol »

Pour vérifier que vous êtes apte à cette mutation, nous allons pratiquer une exploration de votre

« moi ».

 

Marielle :

Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?

 

Plutôt un petit hobbit. Mais un petit hobbit rêvant de devenir un elfe. Rêve démesuré ? Peut-être ^^.

 

Marielle :

Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?

 

Les hobbits sont fiers de leur lignée, et donc de leur nom^^. Mais il arrive aussi qu’ils héritent d’un surnom dont ils se suffisent. Pour moi ce sera « prune des bois ».

 

Marielle :

Et si trois mots vous racontaient ?

 

Houla ! seulement trois mots pour un hobbit, c’est le condamner à un sacré régime sec ^^. Alors je dirais : réserve, curiosité, nature.

 

Marielle :

Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?

 

Mon imaginaire s’égare dans beaucoup trop de genres pour que j’aie l’espoir de coucher un jour sur papier tous mes projets. Thriller, Fantastique, Fantasy, Romance, Historique, et prochainement Science-Fiction additionnée d’un soupçon de bit-lit. Bref, mon imaginaire est un vaste bor*** -chantier ^^-, dont je ne cherche plus depuis longtemps à délimiter les bords.

 

Marielle :

Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?

 

Un univers peuplé de fées, de lutins, de dragons, de mages et de chevaliers, mais un univers également ouvert sur d’autres dimensions. Quitte à rêver de voyager loin, autant ne pas limiter ses destinations.

 

Marielle :

Comment et quand vous consacrez-vous à l'écriture ?

 

N’importe quand si j’ai l’occasion d’ouvrir mon ordinateur ou un cahier lorsqu’une nouvelle idée ou une réplique me titille. Par contre, pas n’importe où. Il me faut du calme. Beaucoup de calme. Je n’écris jamais mieux ni autant que lorsque je suis seule.

 

Marielle :

Faites-vous partie des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?

 

Pas constamment, mais souvent, et mes morceaux favoris diffèrent en fonction du genre que j’écris. J’ai la fâcheuse habitude de les écouter en boucle, donc vive le casque pour le bien-être du restant de ma famille ^^.

 

 Marielle :

Si oui, quel(s) son(s) vous transporte vers d'autres horizons ?

 

Essentiellement des musiques de films ou de manga, auxquelles s’ajoutent des musiques ethniques. Et pour les parties musicales accompagnées de paroles, celles de quelques artistes comme Erra ou Cécile Corbel.

 

Marielle :

Que mettriez-vous sur votre écusson( devise, emblème,...) ?

Un dragon. C’est bien un dragon. Vous avez beau n’être qu’un tout petit hobbit, totalement insignifiant et incapable de se défendre, on se méfie tout de suite de la bête. Des fois qu’un enchanteur ait ensorcelé son image et qu’il se mette à cracher des flammes sur le premier importun venu. C’est bien connu, les hobbits n’aiment pas qu’on les sorte de leur trou ^^. Donc, tranquillité assurée avec un dragon ^^.

 

interview de Pierre Léauté

 

Pierre Léauté, a bien voulu répondre lui aussi à mes questions :)

 

Les 24 et 25 septembre, vous allez pénétrer en « Terre du Milieu » et entrer dans un autre monde « Les Aventuriales de Ménétrol » Pour vérifier que vous êtes apte à cette mutation, nous allons pratiquer une exploration de votre « moi ».

 

Marielle :

- Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?

 

Hobbit forcément ! Avec ma taille ! Et puis, ne suis-je pas l’auteur de « Mort aux grands ! » ?

 

Marielle :

- Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?

 

Mon nom de plume est mon véritable patronyme. Pierre Léauté, je suis ;-)

 

Marielle :

- Et si trois mots vous racontaient ?

 

Oula ! La question est compliquée ! Mhhh… Je dirais Curly, Pitch et P’tit lu. Comment ça, je suis gourmand ?

 

Marielle :

- Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?

 

Des histoires qui mêlent fantastique et uchronie ! Mon prochain livre sort ce 14 septembre aux éditions du Peuple de Mü et je serai enchanté de vous le présenter lors des Aventuriales !

 

Marielle :

- Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?

 

Je sais bien que cela n’a rien à voir avec le fantastique (quoi que…), mais je suis un grand fan du cinéma américain des années 80. Donc… Indiana Jones, Highlander, Die Hard…

 

Marielle :

- Comment et quand vous consacrez vous à l'écriture ?

 

La nuit le plus souvent, seul dans une pièce de la maison, avec un chat sur les genoux. Mon Macbook allumé sur le logiciel Scrivener et c’est parti !

 

Marielle :

- Faites vous partie des auteurs qui écrivent sous perfusion musicale ?

 

Jamais sans mes oreillettes ! J’aime cocooner dans ma bibliothèque ;-)

 

Marielle :

- Si oui, quel(s) son(s) vous transporte vers d'autres horizons ?

 

J' écoute en boucle des OST de Hans Zimmer, de l’epic music, de l’électro… Cela donne à mon écriture un rythme, une mélodie.

 

Marielle :

- Que mettriez-vous sur votre écusson( devise, emblème,...) ?

La tête de mon éditeur !

 

Retrouvez le sur : www.pierreleaute.com ou sur FB en cliquant sur le lien caché sous l'image ci-dessous

Interview de Didier De Vaujany

Voyons, aujourd'hui,  ce que Didier De Vaujany nous révèle

 

Marielle :

Les 24 et 25 septembre, vous allez pénétrer en « Terre du Milieu » et entrer dans un autremonde « Les Aventuriales de Ménétrol » Pour vérifier que vous êtes apte à cette mutation, nous allons pratiquer une exploration de votre « moi ».

— Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?

 

Elfe sans hésiter… et avoir toute l’éternité pour écrire.

 

Marielle :

Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?

 

Mon nom d’auteur devrait suffire : de Vaujany. Pas vraiment entré dans l’Histoire, mais il aura quand même traversé mille ans en 2096… depuis la toute première croisade !

 

Marielle :

Et si trois mots vous racontaient ?

 

Hyperactif, blagà2balles, amoureux.

 

Marielle :

Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?

Genres dragon irrité par un nain qui ne parle qu’en quatrains, pendant que ses compères forgerons dessinent les engrenages et boulons de quelques machines à démonter les sortilèges de sorciers.

 

 Marielle :

Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?

Comment choisir entre Conan et Le Seigneur des anneaux ? Entre Avatar et Alien ? Entre Terminator et Matrix ? Entre Mad Max et Blade Runner ? Entre Star Wars et Le cinquième élément ? Entre Le tour du monde en quatre-vingts jours et La machine à explorer le temps ?

 

Marielle :

Comment et quand vous consacrez vous à l'écriture ?

Le soir, de préférence, mais j’ai aussi de petits carnets où je retranscris des mots, des images, des idées bizarres de chaque instant.

 

Marielle :

Faites-vous partis des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?

Complètement .

 

Marielle :

Si oui, quel(s) son(s) vous transporte vers d'autres horizons ?

Les voix cristallines et féminines comme celles de Sharon den Adel du groupe Within Temptation, de Birdy ou de Loreena McKennitt. Du son rock aussi, de Led Zeppelin à Three days grace, en passant par l’ambiance envoûtante de Delerium… J’arrête, sinon je vais faire une playlist de trente pages en

metal hurlant.

 

Marielle :

Que mettriez-vous sur votre écusson ( devise, emblème,...) ?

L’adage liminaire de mon cycle : l’Histoire a ses déserts que nos rêves peuvent peupler à leur guise…

 

Interview de Gaëlle Dupille par Marielle

Sur son site, Gaelle Dupille a interviewer plusieurs des auteurs attendus aux Aventuriales 2016, et maintenant, c'est son tour d'être interviewer par Marielle

 

Marielle :

Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain

 

Je suis totalement humaine. Pour preuve : ma connaissance du monde des elfes, hobbits ou jedis est proche de 0 !

 

Marielle :

Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?

 

Dans un grand élan de générosité, je vais dévoiler mon identité ET mon surnom !

Je suis mi-finistérienne, mi-audoise, née à Bordeaux, infatigable globe trotteuse, amoureuse des grands espaces, du Québec, de la Grande-Bretagne et du Cantal (que j’ai découvert il y a peu).

Pour éviter la monotonie au travail, j’alterne depuis plusieurs années les professions de chargée de communication, rédactrice/traductrice, prof d’anglais et de français « langue étrangère ». En vrac, j’adore : découvrir de nouveaux lieux, cuisiner, les soirées délirantes entre amis, l’humour décalé & les gens qui ne se prennent pas au sérieux, les chats noirs, les cigares, la Kriek (une délicieuse bière belge à la cerise, pour ceux qui l’ignoreraient)… et plein d’autres choses, dont la littérature de SFFFH, bien entendu.

Depuis janvier 2012, je fais partie du collectif d’auteurs franco-québécois Les Fossoyeurs de Rêves.

J’ai un surnom, que je dois à mon compère « Fossoyeur » Romain Billot : Mama Corleone !

 

 Marielle :

Et si trois mots vous racontaient ?

 

Voyages, écriture, rires.

 

Marielle :

Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?

 

Généralement, j’écris du fantastique (souvent mêlé d’un peu d’horreur) et de la SF. Il m’est arrivé de rédiger des textes dans d’autres genres, comme du drame psychologique ou du policier, mais c’est assez rare.

Je privilégie des textes où le surnaturel et des éléments angoissants s’immiscent peu à peu dans un quotidien banal. Je trouve que cela donne un côté plus inquiétant et plus crédible aux histoires.

Quand j’étais petite, j’ai découvert le fantastique grâce à l’excellente série « La Quatrième Dimension ». J’ai réalisé il y a peu qu’elle a marqué mon inconscient au point de forger en grande partie ma manière de concevoir des histoires… même si je suis très loin d’avoir le talent de conteur et l’imagination de son créateur, Rod Serling !

 

Marielle :

Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?

 

J’aime bien cette planète et si la Force n’y voit pas d’inconvénient, je préfère y rester ! Un trop grand nombre de ses habitants me manquerait si je devais partir vers un autre univers. Par contre, si elle veut m’emporter vers l’Écosse, je ne suis pas contre cette idée !

 

Marielle :

Comment et quand vous consacrez-vous à l'écriture ?

 

J’essaie d’accorder au moins 30 minutes quotidiennes à l’écriture, de préférence le soir. En général, je suis plus créative à la nuit tombée. J’allume un encens Nag Champa, quelques bougies, je relis ce que j’ai dactylographié la veille et je me lance.

Si je dois écrire durant la journée, je prends un carnet, un crayon à papier, et je m’installe près d’un étang, dans une forêt ou dans un cimetière, loin de toute source d’agitation.

 

Marielle :

Faites-vous partie des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?

 

Tout dépend de mon humeur : parfois j’ai besoin d’un silence complet et parfois, il me faut un fond musical pour faire venir mes idées. Par contre, lorsque j’écris de la SF, j’ai remarqué qu’une bonne dose de musique m’est toujours indispensable.

 

Marielle :

Si oui, quel(s) son(s) vous transporte(nt) vers d'autres horizons ?

 

Mes goûts musicaux sont trèèèès variés (du classique au hard rock bien énervé) et j’adapte souvent mon fond sonore au type de scène que j’écris (calme pour les scènes d’introspection, plus dynamique pour les poursuites ou les moments angoissants…). Quelques artistes reviennent cependant très souvent dans ma playlist : The Clash, Editors, Rob Zombie, The Pogues, Motörhead et… Mozart !

Parmi les sons naturels, le crissement des pas dans la neige, l’orage et la pluie ont des effets très positifs sur mon inspiration… mais j’ignore pourquoi.

 

Marielle :

—  Que mettriez-vous sur votre écusson (devise, emblème,...) ?

 

Comme emblème, je verrais bien une machine à écrire accompagnée d’un verre de vin rouge ! Et juste en dessous, puisque je suis une éternelle optimiste, je pense à un proverbe iranien, qui ferait une belle devise : « Les plus belles aubes naissent des nuits les plus noires ».

 

Interview de Callie J. Deroy

 

Marielle :

Les 24 et 25 septembre, vous allez pénétrer en « Terre du Milieu » et entrer dans un autre monde « Les Aventuriales de Ménétrol » Pour vérifier que vous êtes apte à cette mutation, nous allons pratiquer une exploration de votre « moi ».

 

Mon « moi » vous remercie bien :) Il a d'ailleurs hâte d'y être !

 

Marielle :

Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?

 

J'ai déjà imaginé être chacune de ces créatures, et même encore bien d'autres. Mais je ne suis qu'humaine. Ceci dit, ça ne m'empêche pas de faire au mieux avec cet état de fait. Il y a même certains jours où j'arrive à m'en satisfaire à peu près.

 

Marielle :

Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?

 

Mon (presque) vrai nom, c'est Callie J. Deroy. Enchantée :) Quant à mon surnom, c'est Petit Démon. Je ne sais pas trop pourquoi, en vrai, je suis un ange... (Et personne n'a le droit de rire ou de faire de commentaire à ce propos

 

Marielle :

Et si trois mots vous racontaient ?

 

Dur d'être si brève, mais je dirai : optimiste, passionnée et, malheureusement, parfois trop rêveuse. La réalité ne semble pas toujours faite pour moi, et je m'y heurte souvent. C'est très pénible, d'ailleurs, cette histoire de « vraie vie ». Moi, je veux travailler aux Weasleys' Wizard Wheezes et aller bosser à dos de licorne. Voilà.

 

Marielle :

Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?

 

Pour l'instant, mes écrits étaient principalement centrés sur la romance, avec tout de même une bonne part de fantastique. Je suis finalement une grande romantique (mais ne dites rien à personne, je préfère garder cet élément secret), et j'adore apporter un peu de magie dans un univers réaliste.

Tout à l'air normal, mais, juste là, caché derrière le voile, un monde insoupçonné attend celui qui sait regarder...

 

Marielle :

Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?

Comme je l'ai dit plus haut, je rêve d'un monde où la magie est présente, un endroit où tout peut arriver, surtout le plus beau. J'adorerais vivre entourée de dragons, d'elfes ou de sorciers, et me dire que rien n'est impossible.

 

Marielle :

Comment et quand vous consacrez vous à l'écriture ?

 

Quand j'ai le temps, c'est à dire pas aussi souvent que le souhaiterais. Tout concilier n'est pas simple, et les journées sont finalement beaucoup trop courtes ! C'est sans doute pour ça que j'aime autant les histoires de super-héros, parce qu'il faut parfois être une vraie Wonder Woman pour réussir à tout faire. Bon, je n'ai pas de pouvoirs, je ne me transforme en rien (ce qui est bien dommage), mais j'ai de l'énergie et de la passion à revendre. Ça compense.

 

Marielle :

Faites vous partis des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?

 

Je vis sous perfusion musicale, et donc j'écris aussi sous perfusion musicale. C'est une chose dont j'ai besoin pour me couper du monde et entrer dans celui de mes héros. D'autant que je suis très sensible aux ambiances, et l'atmosphère d'une chanson me permet de me mettre plus facilement dans l'état d'esprit de mes personnages. Chacun de mes livres a une « bande son », et certains morceaux resteront, pour moi, toujours associés à des passages de mes histoires

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Marielle :

Si oui, quel(s) son(s) vous transporte vers d'autres horizons ?

 

Ma sensibilité musicale est définitivement rock, mais je ne suis pas fermée. Une chanson peut me plaire ou me toucher pour mille raison, quel que soit son style. J'ai dans ma playlist des morceaux de genres très différents. Certains boostent mon moral, d'autres m'apaisent ou, au contraire, m'aident à ressentir un peu de la douleur de mes personnages. Mais tous m'inspirent, d'une manière ou d'une autre.

 

Marielle :

Que mettriez-vous sur votre écusson( devise, emblème,...) ?

 

Peut-être ce que j'ai fait encrer dans ma peau, pour être sûr de ne pas l'oublier dans les moments de doute : « Write your own story » (Écris ta propre histoire)

 

Une première interview de Rose Darcy :

 

Marielle Ranzini  a décidé d'effectuer une série d'interviews pour mettre en avant quelques uns des auteurs qui participerons à notre salon, nous les publierons ici en commençant avec Rose Darcy :

 

 

Les 24 et 25 septembre, vous allez pénétrer en « Terre du Milieu » et entrer dans un autre monde « Les Aventuriales de Ménétrol »

Pour vérifier que vous êtes apte à cette mutation, nous allons pratiquer une exploration de votre

 

Marielle :

Êtes-vous plutôt elfe, hobbit, chevalier jedi ou humain ?

 

J’ai la taille d’un hobbit, le cœur d’un elfe et l’âme d’un jedi (Yoda est mon maître). Pour résumé, je suis une petite humaine qui cherche sa place au milieu des univers imaginaires qui emplissent les recoins les plus obscurs de son cerveau afin de l’amener vers la lumière.

 Marielle :

Souhaitez-vous dévoiler votre identité ou simplement un surnom ?

 

Je crois qu’on va passer sur mon surnom (« mon petit bonbon »), puisque mon identité secrète est connue de tous mes lecteurs maintenant : Rose Darcy, pour vous servir ;)

 

 Marielle :

Et si trois mots vous racontaient ?

 

Seulement trois ? Hum… Espiègle, passionnée et… gourmande.

Quels genres d'écrits votre imaginaire façonne-t-il ?

Principalement des romances, parce que j’adore ça ! Cela dit, j’aime surfer entre les différents genres. J’aime beaucoup les mondes purement fantastiques, et j’ai écrit quelques textes sur la question, que je peaufine à l’heure actuelle avant soumission. Rien de tel que de laisser son imagination vagabonder et créer un univers de A à Z ......

 

 Marielle :

Imaginons que la force vous emporte, vers quel univers va votre préférence ?

 

Je suis une grande voyageuse, alors je me la jouerai comme dans Stargate ou Sliders, prête à découvrir TOUS les univers qui se présenteront de l’autre côté (bon, sauf s’ils sont peuplés de serpents, je suis phobique de ces bestioles… traumatisée par les Goa’uld j’ai été), sans préférence. Ce qui compte, c’est l’aventure, le chemin à parcourir, pas la destination…

 

 Marielle :

Comment et quand vous consacrez vous à l'écriture ?

 

Je n’ai pas de méthode, simplement j’ai sur moi un carnet et un crayon en permanence, ce qui me permet d’écrire n’importe où, n’importe quand, n’importe comment. Je m’y consacre tous les jours, à plus ou moins haute dose. L’essentiel, c’est d’avoir du bruit en fond, principalement de la musique, lorsque j’écris. Le silence tue ma muse.

 

 Marielle :

Faites vous partis des auteurs qui écrivent sous perfusions musicales ?

 

Pour reprendre ma précédente réponse, oui ! Je suis branchée sur Spotify et Youtube quasiment H24. La musique, je la consomme en intraveineuse. Elle m’inspire plus que tout, se coule entre les mots de mes manuscrits… Pour moi, écriture et musique sont intimement liées. L’un ne va pas sans l’autre. Donc, oui, j’ai mes petites playlists et je ne m’en lasse pas!

 

 Marielle :

—  Si oui, quel(s) son(s) vous transporte vers d'autres horizons ?

Je suis assez éclectique en la matière, avide de découvrir toujours de nouveaux sons, j’écoute de tout, du classique au rap, en passant par la pop, la country... J’adore les chansons d’amour, de rupture surtout, elles sont toujours très émotionnelles… En ce moment, je voue une passion sans bornes à la KPop, que je découvre pour les besoins d’un manuscrit.

 

 Marielle :

Que mettriez-vous sur votre écusson (devise, emblème, ...) ?

 

Le dessin que m’a fait mon illustratrice préférée (Luna Aldrin) lors du dernier SDL pour me représenter : une licorne obèse avec une crinière aux couleurs de l’arc-en-ciel. Et ma devise : « Je crois au prince charmant, aux licornes et à la suprématie des bisounours ».

 

retrouvez Rose Darcy sur FB en cliquant sur l'image ci-dessous